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Paris Hilton disculpée, si le film est une daube, ce n’est pas de sa faute

Paris Hilton, Pledge This Vivendi Visual Entertainment

Soyons honnêtes. Il n’y a rien que Paris Hilton aurait pu faire pour sauver la daube qu’était Pledge This!. Alors pourquoi en faire toute une histoire ?

C’est pourquoi un juge de Miami a émis un verdict en faveur de l’actrice (si on peut dire) en la déchargeant de l'obligation de payer les 8 millions de dollars que les producteurs du film lui réclamaient. Ils l’avaient attaquée sous prétexte qu’elle n’avait pas promu le film lors de sa sortie.

Bien que le juge Federico Moreno ait décidé que Paris Hilton n’avait pas manqué à son contrat, il a tout de même suggéré que Paris Hilton aurait peut-être à rembourser une partie de son cachet de 1 million de dollars.

Moreno a cependant demandé aux avocats de s’exprimer sur la question avant de décider.

Les investisseurs espéraient récupérer les 8,3 millions que le film avait coûté, mais il n’en a ramené que 2,9 au box-office mondial.

Dans le verdict rendu lundi, Moreno explique que le film était un flop "parce que les producteurs, inexpérimentés, ont monté une campagne marketing totalement inappropriée" et ont ensuite tenté de faire porter le chapeau à Paris Hilton.

Les avocats de Paris étaient ravis : "Nous sommes reconnaissants envers le juge pour le temps et les efforts qu’il a investis sur cette affaire", explique l’avocat de Paris Hilton, Michael Weinstein. 

Le verdict arrive un mois après les plaidoiries, bien plus amusantes que le film. Paris Hilton a admis pendant le procès que le film était nul ("Il aurait pu être bien mieux s’il avait été fait plus professionnellement") et que ce n’était pas de sa faute si elle n’avait aucune idée de ce qui se passait ("Mes assistants s’occupent de mon emploi du temps. Je suis une marque. Je suis une professionnelle. J’ai 13 lignes de produits différentes. Je suis sans cesse en train de travailler").  

Elle a aussi expliqué : "Si j’ai mon nom sur quelque chose, je veux que ce soit le plus gros possible." 

Heureusement pour elle, ça n’a pas été le cas pour ce procès.

"Ils ont demandé si la star principale du film pouvait se libérer pour faire la promo d'une daube dont le sort était déjà scellé", a écrit le juge.

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